On constate
là encore le rapport étroit qu'il y a pour les
Romains entre la flûte et le culte dionysiaque. Le satyre est en effet un auxiliaire de Dionysos.
Il joue ici de la flûte double, de l'aulos, devant un hermès
ithyphallique et charme un serpent dont son propre sexe en érection
reproduit plaisamment les ondulations. |