sarcophage, marbre Musée du Louvre © photo Patricia Carles

On constate là encore le rapport étroit qu'il y a pour les Romains entre la flûte et le culte dionysiaque. Le satyre est en effet un auxiliaire de Dionysos. Il joue ici de la flûte double, de l'aulos, devant un hermès ithyphallique et charme un serpent dont son propre sexe en érection reproduit plaisamment les ondulations.